30 mai 2008
LIKE A VIRGIN BRIDE.
Il y a peu, je faisais allusion à cette société dans laquelle la nouvelle norme sociale était devenue celle du dépucelage prématuré, où l'on faisait primer la quotité à la qualité. Alors qu'il y a quelques temps (celui où l'on n'évoquait à peine le SIDA, paradoxe!?), l'étalage du dépucelage se devait discret et romancé.
Eh bien figurez vous que la Justice française, habituée au retour en arrière et aux situations courbesques, a érigé la virginité en « qualité essentielle » de la personne amenée à se marier, pour annuler un mariage entre un époux et son épouse déjà dépucelée donc.
Alors à première vue, la virginité clandestine en l'espèce semble être principalement au cœur du débat. Pourquoi? Premièrement, parce qu'on pense qu'au cul... et deuxièmement parce que proclamer la virginité en qualité essentielle semble faire de la frivolité un vilain défaut aussi laid qu'un furoncle testiculaire. Et là les idéaux sexuels du XXIe siècle en prennent un sérieux coup dans les ovaires.
Bien entendu les Elisabeth(bêtes) du féminisme ont de suite conspué ces magistrats dégarnis sous prétexte d'une matérialisation de la femme par la non acceptation de la bagatelle, d'une réduction de l'être féminin à un être marin (je vous laisse deviner lequel).
Mais ce qu'elles n'ont pas compris, ce qu'il n'est pas tant question de virginité, que de religion, ou de partouzes organisées, mais dans le cas présenté simplement de clarté, de transparence et de sincérité.
Preuve de bonne foi et d'absence d'atteintes aux droit de la femme, d'autres décisions de ce type ce sont servies de l'impuissance de l'époux comme erreur sur les qualités essentielles de la personne viciant le mariage.
La justice a donc écouté ce vieux dicton néo-guinéen « Qui ment sur son cul, s'en mordra la queue !».Et puis cette décision aura permis à la demoiselle d'éviter un homme aux idées aussi hautes que sa trique nuptiale.
Plus sérieusement, l'Homme est libre: de forniquer, de mentir, et d'annuler toutes décisions matrimoniales pour vice de tromperie.
Ceci ne répondant pas à la question existentielle (ou devrais-je dire essentielle?) du XXIIe siècle à savoir « Où est passé Mirza ? », baiser c'est bien, ne pas baiser ce n'est pas mal, mentir c'est nul.


