16 mai 2008
DES MANOEUVRES DE FILOU.
Hop hop hop, vous là! Oui vous là, vous croyez que je vous ai pas vu regarder un programme télévisuel qualifié par un gourou de la gratte, comme « révolutionnaire », affublé publiquement de ce nom ridicule qu'est « La nouvelle Star ».
Nan mais sérieusement cher Philippe Manoeuvre, La Nouvelle Star, un concept révolutionnaire d'accord, mais lorsqu'il perdure depuis 6 ans , ce concept n'a de révolutionnaire que ses papillons de lumières.
Ce qu'il y a d'étonnant chez vous, cher Philippe, c'est cet esprit de contradiction. Vous qui avez découvert (ou couvert) les plus grosses stars du Rock, moins du Folk bizarrement, vous vous mettez à vouloir dénicher des freluquets déguisés à chaque sortie télévisuelle, pour vous et/ou leur donner un style révolutionnaire.
Pourquoi cacher votre culture musicale, aussi gargantuesque soit-elle, derrière des Ray-Ban, à tel point que les candidats qui se voudront « rock&roll » seront obligé d'en porter s'ils veulent percer dans ce milieu? Le rock ne se résume malheureusement pas à une promo de ce fou d'Affelou.

Autre chose me titille Mr Manoeuvre, vous avez motivé votre participation à ce radio crochet pour soit disant, rendre à la musique française ce que les artistes pistonnés lui ont volé...Naast, ça vous dit quelque chose? Ce groupe de pré-pubères qui s'époumonent sur des distorsions hideuses (je tiens à préciser que c'est loin d'etre de l'anti-parisianisme, mais juste un peu de raison musicale) et qui a pourtant fait la Une du renommé Rock&Folk.
Mais alors Philou? Comment, vous l'homme influent de cette presse, a-t-il pu accepter de mettre en Une, un groupe de la sorte, négligeant bien d'autres artistes en mal de publicité. Eh bah tout simplement parce que le père d'un des membres du groupe a travaillé pour votre mensuel.
Comme quoi, pour devenir une vraie rock star, il faut une bonne révolution...au sein d'une direction de rédaction d'un mensuel musical. Que votre savoir en la matière et votre verve vous pardonne ces fausses notes.
Cela ne répondant pas à la question existentielle du XXIIème siècle à savoir « Où est passé Mirza ? », apres tout je reprendrai bien de la soupe aux pistons.

